Dictionnaire généalogique des habitants du district de Gaurain-Ramecroix

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Les villages de Ramecroix et Gaurain ont été réunis probablement dès le moyen âge. Cette entité se situe le long de la Nationale 7 reliant Tournai à Bruxelles. Le village est bordé par ceux de Warchin, Havinnes, Béclers, Maulde, Barry, Vezon et Vaulx.

Description

Les villages de Ramecroix et Gaurain ont été réunis probablement dès le moyen âge. Cette entité se situe le long de la Nationale 7 reliant Tournai à Bruxelles. Le village est bordé par ceux de Warchin, Havinnes, Béclers, Maulde, Barry, Vezon et Vaulx. L’importante voie de communication a vu son trafic fortement diminuer lors de la création de l’autoroute de Wallonie (Tournai-Liège) et de l’A8 (Tournai-Bruxelles) mais également grâce à la construction de la route industrielle permettant aux camions de rejoindre l’autoroute à partir des carrières sans emprunter la Nationale. Le village s’étend sur 1.221 hectares et compte près de 3.400 habitants. En 1108, le pape Pascal II donne l’autel de Ramecroix au chapitre Notre-Dame de Tournai. A cette époque, l’autel de Gaurain appartenait déjà à l’abbaye de Saint Martin par un don fait par Manassès, évêque de Cambrai, à la fin du XIème siècle. Comme d’autres villages de la région, Gaurain et Ramecroix furent rattachés à la banlieue de Tournai par le Traité de Chambord en 1669. Mais comme il l’avait fait pour Vaulx, Charles VI les rattacha en 1723 au Conseil souverain du Hainaut. Dans la localité, la seigneurie de Bourgembraix cédée à la Motte-Baraffe en 1581 donna son nom à un hameau. D’autres quartiers ont aujourd’hui pour nom : Canger, Marais, Crotière, La Louvière, Pecquereau, Wiots… Terre consacrée essentiellement à l’activité de l’extraction de la pierre, Gaurain Ramecroix compta néanmoins de nombreuses fermes telles celles de Marvis ou du Grand Marvis, ainsi que celle de Graux. On dénombrait, au début du XIXème siècle, pas moins de 56 briqueteries, cinq fours à chaux, une raffinerie de sel, une brasserie, quatre tuileries.